The Life Aquatic with Steve Zissou!

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Quatrième film du céleste Wes Anderson, la Vie aquatique rempile avec les thématiques farfelues du réalisateur, ainsi qu’avec son univers bien à lui, où se côtoient de grands noms et les délires esthétiques d’un Michel Gondry ayant prit des vitamines. Pour résumer, c’est un hommage au Commandant Jacques Cousteau, prenant ici le nom de Steve Zissou, en quête d’un mythique requin-jaguar venant de dévorer son meilleur ami lors d’une précédente mission.

Bon, pour ceux et celles qui préfèrent les sentiers cinématographiques bien balisés, inutile de vous pencher sur ce film, où l’on ne sait jamais trop ce qu’il va se produire la scène suivante. Les personnages sont originaux, excentriques, parfaitement à leur place dans un monde où de petites touches oniriques viennent se mêler au quotidien, déjà pas mal singulier de cet équipage d’une Callypso assemblée un peu n’importe comment!

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Ce Vie aquatique fut longtemps mon favori des Wes Anderson, qui est un réalisateur indépendant et très original, de ceux qui offrent des histoires et du rêve, et pas seulement des explosions et des filles en micro-short. J’ai retrouvé toutes ses qualités filmesques dans the Grand Budapest hotel, dont le casting, pourtant presque composé uniquement d’acteurs fétiches du réalisateur, m’a bien plus inspiré.

Le côté décalé des personnages, et aussi de l’histoire, il faut l’avouer, comptent pour beaucoup dans le plaisir du visionnage, mais personnellement, ce sont les émotions positives qui déferlent soudainement, en vagues, qui me plaisent le plus. Steve Zissou, c’est Bill Murray, et dès qu’on le voit en slip de bain et bonnet rouge, on comprend que nous aurons droit à une bonne dose de son style. Ici dans la Vie aquatique, le flegme habituel laisse filtrer un amour filial, et tout un panel de belles émotions non-dites, qui à mes yeux forment le coeur du film. Tous les autres sont très bons, mention spéciale pour Willem Dafoe et son accent germanique!

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La descente en minisub, avec pratiquement tout le casting du film à bord est l’une des plus belles séquences que je retiens, il se passe pleins de choses dans ce véhicule improbable, et la rencontre avec le requin-jaguar amène un grand sourire qui ne demandait qu’à poindre, depuis le tout début de l’aventure.

Et de plus, les reprises de David Bowie que l’on entend en brésilien et accoustique, forment un très bel album, de l’artiste Seu Jorge, à découvrir également!

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