The Adventures of Buckaroo Banzai across the 8th Dimension!

Alors, The Adventures of Buckaroo Banzai across the 8th Dimension, c’est plutôt un classique incontournable, réalisé par WD Richter, qui scénarisa également Big trouble in little China (les aventures de Jack Burton dans les griffes du mandarin), il met en scène ici les péripéties de Buckaroo Banzai – C’est son vrai nom dans le film, ça ne choque personne, c’est bien – Un brillant neurochirurgien mais également un pilote de prototypes expérimentaux, et aussi une rockstar. Certains ont le temps! Buckaroo fait une opération du cerveau, tout le monde l’attend, et il arrive juste à temps pour embarquer à bord d’un pick-up customisé à la Mad Max, avec lequel il franchit la barrière menant à la 8ème dimension, après ça, il est un peu fatigué, alors que les ennuis commencent! Beware Buckaroo! Heureusement, notre héros est secondé par les membres de son groupe de rock, les Cavaliers de Hong Kong, qui savent faire de la musique, comprennent les implications scientifiques d’une invasion alien, et jouent également du flingue.

Buckaroo Banzai et les Cavaliers de Hong Kong (+ Rawhide et Sidney Zwibel)

Je pense que l’explication du scénario n’a pas grand intérêt, c’est du n’importe quoi qui part dans tous les sens, mais c’est là que c’est bon! Film des années 80, on voit bien là la frénésie créative étalée un peu n’importe comment mais avec un certain brio. Ma foi, les alien sont plutôt bien fait, les vaisseaux m’avaient interpellés à l’époque, un peu moins aujourd’hui, mais tout de même, il y a de la recherche. Clairement, c’est un film à voir entre amis, je suis sûr que entre deux Terence Malik, ça détends vraiment l’atmosphère!

Les acteurs sont… euh… Bons, on va dire. Peter Weller nous campe un Buckaroo Banzai un peu monolithique et pince-sans-rire, au milieu de ce foutoir c’est bien une performance. Il y a Jeff Goldblum, Ellen Barkin, qui a donc toujours été un peu coquinette, l’on y découvre pleins de têtes reconnaissables, dont celle de John Lightgow, en grand méchant un peu foufou.

Enorme délire cinématographique, voilà bien quelque chose pouvant faire brièvement oublier la médiocrité navrante de nos films d’aujourd’hui. Un brin de folie, du mauvais-goût vestimentaire, des répliques à la con, voilà un chef d’oeuvre des eighties!

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