Blue planet, l’autre planète bleue!

Hello mes p’tites patates! Là tout de suite, je vais vous toucher deux mots sur Blue planet! Je ne connais que la 1ère édition, publiée par Biohazard games et écrit par une pléthore d’auteurs au solide background scientifique. J’ai eu l’occasion de le tester, mais malheureusement pas avec le bon groupe de joueurs, c’est bien dommage, et je le garde sous le coude, car franchement, voilà un très bon jeu de science-fiction, tendance hard-sf, mais également avec une forte connotation transhumaniste.

Une seconde édition est sortie, publiée par FFG et l’univers à été transposé avec le système GURPS, peut-être même que ce serait là une bien meilleure idée pour donner l’envie.

Bon alors, Blue planet, c’est quoi donc? C’est une planète aquatique nommée Poséidon, découverte après un saut à travers un trou de vers au-delà de Pluton. Les premiers colons humains à s’y rendre étaient des scientifiques accompagnés par des cétacés améliorés. Malheureusement, la première vague est suivie quelques décennies plus tard par un afflux de forces corporatistes, cherchant à échapper à une catastrophe écologique sur Terre. Bien évidemment, il y a problème.

Oui alors ceux qui connaissent mes goûts en matière de jeux de rôles vont liker comme des malades en s’écriant « mais il nous fait un article sur Heavy gear de Dreamp pod 9!!! » Et là immédiatement, je précise que dans Blue planet, non, c’est triste, mais il n’y a pas de striders ni d’exo-armures… Enfin si, mais elles ont usage plus pondéré et totalement scientifique… Oui je sais, un rack de missiles auto-guidés sur l’épaule, c’est tout de même très chic, mais non mes braves p’tites patates, pas dans Blue planet.

J’ai lu un peu partout que Blue planet était un chef-d’œuvre, un truc fantastique, mais également que c’était un jeu un peu aride, ce qui est drôle pour un monde-océan. Pour ma part, je le trouve bien plus intéressant que Polaris dans son approche plus mature des thématiques liées à l’adaptation de l’humain dans un environnement extrême. Ici, les transhumains forment des sous-espèces de l’Humanité, adaptés aux profondeurs ou à l’espace, formé au combat par les corporations qui manigancent comme d’habitude pour l’exploitation des ressources. Les pistes pour développer des aventures sont vraiment intéressantes et sont proposées d’un point de vue rationnel. Le terme cyberpunk a souvent été employé, mais l’aspect technologique transhumain correspond mieux à mon goût, avec beaucoup de manipulation génétiques et écologiques.

Mon opinion sur ce jeu est clairement positive, l’univers est vraiment décrit dans le détail, avec des moyens pour changer de rythme ou de type d’aventure facilement, entre autre sont explorés les stations orbitales, le reste du système Serpentis, mais également le système solaire, pas en tip-top forme. Le système de jeu de la 1ère édition est à base de d100, classique et à l’épreuve de tout, même s’il ne fait peut-être pas rêver. Les éditions suivantes ont adoptés le système Synergy, à base de d10, plus fluide il est vrai. Mais bon, un mj curieux comprendra rapidement que la technique n’est guère importante face au potentiel narratif de Blue planet!

4 commentaires sur “Blue planet, l’autre planète bleue!

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  1. C’est injuste de mettre l’eau à la bouche comme cela (tu remarqueras l’effort pour avoir un image en adéquation avec le milieu maritime…
    J’aimerai bien y jouer, masi perdue dans ma campagne cela reste du domaine du rêve….

    Aimé par 1 personne

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