Asteroyds, pfiou pfiou pfiou (eh ouais!)

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Coucou mes p’tites patates de l’espaaace! Vous le saurez maintenant, Patate des ténèbres n’est définitivement pas à la pointe de la tendance ludique et préfère écrire sur les valeurs sûres du loisir! Oui, je n’ai pas peur de le dire – d’ailleurs je le hurle aux gens qui poireautent à l’arrêt de bus en face de chez moi – « Asteroyds« !!!. En des temps lointains (il y a trois – quatre ans quoi), nous n’étions pas submergé par les titres et les boîtes aux couleurs chatoyantes, nous pouvions donc prendre le temps de nous amuser avec plein de choses différentes, comme ce très bon petit jeu de Guillaume Blossier et Frédéric Henry (un petit jeune dans le milieu), avec de bien agréables illustrations de Nicolas Fructus. C’est édité par Ystari, dont j’étais grand amateur des jeux, qui ont fait mon éducation ludique, avant que je ne passe à autre chose.

Dans Asteroyds, nous sommes des pilotes de vaisseaux qui allons devoir remporter une course entre des… Astéroïdes. Nous allons programmer nos mouvements tandis qu’un chronomètre égrène ses secondes, et tant pis pour les ordres non posés. Sur le plateau, des tuiles d’astéroïdes vont être déplacées en fonction de leur couleur, de manière aléatoire, et en avant pour les manœuvres acrobatiques! Rien de neuf côté mécanique, c’est de la programmation comme dans Roborally, mais l’expérience est toujours très très fun, avec les crash d’adversaires sur la caillasse de l’espace, les vaisseaux aux déplacements mal programmés, qui partent dans des directions saugrenues. Un peu de positionnement dans l’espace permet de naviguer gracieusement à la Han Solo, mais ajouter à cela les déplacements erratiques des autres pilotes, et vous vous retrouvez un peu nulle part assez facilement.

Le but du jeu est de passer à travers quatre portes se déplaçant elles aussi, collecter les marqueurs correspondants et surtout, survivre le plus longtemps. Il y a d’autres modes disponibles, avec des tourelles pouvant nous canarder en chemin, mais le plus intéressant est de pouvoir tirer nous-même sur les autres. Oui, on s’éloigne de la course gentillette, mais c’est tellement bon d’anticiper les déplacements de sa proie son camarade de jeu, un peu comme dans Wings of glory – X-wing pour les plus jeunes – il est possible de moduler pas mal de choses pour s’offrir des parties variées. Asteroyds est un très bon petit jeu, et son matériel est d’une qualité irréprochable, à l’exception des petits vaisseaux en plastique qui ressemblent plutôt à des fers à repasser, ou des pompes du futur, mais ils se remplacent aisément (EM4 miniatures, rappelez-vous!), le plateau est en carton épais qui devrait faire honte à certains supports actuels, et ce joli chronomètre bleu cristallise rapidement toute la haine des ludovores n’ayant jamais assez de temps!

Je crois savoir que le jeu est un peu méprisé par celles et ceux qui voient en lui une vieillerie un peu kitsh, mais je vous assure que ce Asteroyds est un hit traversant les années ludiquement tourmentées que nous vivons, et qu’il se faufilera gracieusement dans vos ludothèques avec une traînée de fun derrière lui.

4 commentaires sur “Asteroyds, pfiou pfiou pfiou (eh ouais!)

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