Stars without number, c’est vraiment plein d’étoiles!

Hello mes p’tites patates stellaires! Tandis que les éditions John Doe, créatrices et traductrices de nombreuses œuvres rôlistiquement soyeuses, se préparent à sortir une version française de ce rétro-clone, Kevin Crawford et Sine nomine publishing nous propose une édition révisée de Stars without number.

Stars without number, c’est de la science-fiction à l’ancienne, avec un système de règles à l’ancienne – et c’est peu de le dire! – car oui, en tant que rétro-clone, nous retrouvons ici ce bon vieux système de Donjon et Dragon, pas celui de la fringante 5ème édition, mais plutôt la vieille mouture. Et après avoir lu les nouvelles règles, je me suis dit; Pourquoi pas? En tant que rôliste des années 80, je suis en terrain connu, me contentant de verser une larme de sang en retrouvant quelques éléments bien lourds du d20, mais acceptant un système assez rigide, essentiellement basé sur la simulation du combat.

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Dans Stars without number, nous sommes en 3200 et les humains recommencent à peine à emprunter les voies spatiales reliant les systèmes connus, et aussi les autres. C’est un jeu basé sur l’exploration et la redécouverte des cousins et cousines d’à côté. On trouve également des aliens, des reliques anciennes et des technologies nouvelles. L’univers est classique certes, mais extrêmement fouillé, avec de nombreuses règles sur la gestion du transhumaniste ainsi que pour les IA et leur univers virtuel. Évidemment, il y a des robots et beaucoup de flingues, mais le bouquin de base approfondit également la création de mondes qui serviront d’étapes et de cadres pour les aventures des pjs. J’ai d’ailleurs trouvé ces chapitres parmi les plus intéressants. En réalité, je n’ai pu m’empêcher de comparer Stars without number à Traveller, et plus encore à Star*Drive, qui avait également bénéficié d’un imposant suivi de gamme.

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Je suis en fait très curieux de découvrir la traduction de John Doe, et surtout voir si un tels univers fonctionne pour le grand public – le grand public rôliste – car son classicisme me semble un peu dépassé, même si toutes les thématiques liées à la science-fiction moderne sont abordés, et bien abordés d’ailleurs. Pour ma part je lui préfère un Transhuman space, j’évite de le comparer à Eclipse phase, qui est pour moi d’un niveau très supérieur. Si vous aimez D&D, que vous ne connaissez pas Starfinder et que vous voulez faire la bagarre dans l’espace, je vous recommande chaudement Stars without number!

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3 commentaires sur “Stars without number, c’est vraiment plein d’étoiles!

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  1. C’est vrai que ça m’a l’air sympa, sauf que des setting comme ça, on en trouve à la pelle. Du coup, tu le mentionnes, mais quel intérêt de faire du D&D sf après Alternity?

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  2. Gros boulot sur ce jeu, c’est vrai, mais pourquoi le choisir lui plus qu’un autre? Je préfère encore l’Imperium dont tu parles ou Fading suns, quitte à avoir du fond. Mais c’est quand même un très bel univers, très complet.

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