La tour de Babylone, de Ted Chiang

La tour de Babylone, de Ted Chiang - Lorhkan et les mauvais ...

Coucou mes p’tites patates livrophiles! J’ai récemment eu envie de relire les nouvelles du sieur Ted Chiangoui car ma PAL atteint à peine le plafond – et c’est donc avec un grand plaisir que je me suis immergé de nouveau dans son recueil de textes, impressionnants et tous différents les uns des autres, j’ai nommé, la Tour de Babylone!

Il s’agit d’un ensemble de huit nouvelles écrites sur une décennie et sans rapport les unes avec les autres. Le Monsieur a raflé a peu près tous les prix décernés pour de la science-fiction avec ses textes, et il est clair que c’est de la grosse écriture, à rapprocher la plupart du temps au genre hard sf toutefois. Le texte d’introduction, la tour de Babylone… n’est pas du tout de la hard sf (!), mais dès les premières lignes, nous comprenons que l’on va partir pour un voyage dans l’Histoire… sauf qu’en fait pas du tout. Et les autres textes vont également nous induire régulièrement en erreur, ou nous surprendre avec un petit élément sortant de l’ordinaire, mais apportant de profonds changements à la société que nous connaissons. Oui c’est assez classique comme technique, surtout en anticipation, mais l’auteur manie cela avec brio, et l’on se retrouve devant de l’écriture moderne, avec des questionnements sur des technologies inquiétantes, mais pas si loin de nous – oui, à la Black mirror

Comprends, ou l’Histoire de ta vie (dont est tiré the Arrival, de Denis Villeneuve) sont de très bons textes, mais j’ai par contre été surprit par les suivants, en particulier par leurs dénouements parfois vite expédiés, ou par une certaine froideur, qui associée avec de la terminologie scientifique peu accessible, rends certains passages indigestes. Division par zéro par exemple m’a laissé… dubitatif – Il s’agit de l’histoire d’une mathématicienne devenant folle en réalisant que les mathématiques ne reposent sur rien (en gros), du coup, je ne suis pas du tout rentré dedans tellement la nouvelle est brève.

Alors voilà, la Tour de Babylone rassemble les premières œuvres de Ted Chiang, il y a du très bon et du plus difficile à aborder, cela étant, chaque texte amène une réflexion intéressante, ce qui est une fonction de la sf! Je le recommande aux amateurs du genre hard sf. A noter que l’auteur reste encore aujourd’hui un noveliste, et que ces écrits raflent toujours des prix prestigieux.

7 commentaires sur “La tour de Babylone, de Ted Chiang

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  1. j’avais commencé à le lire, les trois premières nouvelles sont super, mais la suite m’a ennuyé un peu, comme s’il y avait une répétition dans la construction des textes.

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  2. Le style Vhang est un peu clinique. Je m’y suis éssayée une fois et je n’avais pas accroché. Depuis la sortie The Arrival, je me tate pour lire ce recueil, mais comme je ne suis pas fan du format, je continue de me tater…

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