Malataan, mille ans plus tôt

Mille ans avant la bataille de Yavin, la planète Malataan n’est toujours qu’une obscure légende pour les explorateurs des systèmes voisins. Le Dédale de Nalata semble être infranchissable et les Nouvelles guerres Sith, embrasant la galaxie depuis plus d’un millénaire, n’encouragent guère les seigneurs des jeunes Maisons nobles à envoyer des émissaires au-delà de la nébuleuse protectrice. Quelques amis de confiance savent cependant comment naviguer au cœur du Dédale, mais tous ont fait le serment de garder le secret. Malataan et ses habitants sont donc épargnés par les maux s’abattant sur les autres mondes.

L’Ordre jedi malatani vient de se former et les cristaux muraan sont une découverte récente. Les Maisons nobles viennent à peine de triompher de seigneurs de clans belliqueux, désormais repoussés dans les étendues polaires moins clémentes que la région équatoriale où plusieurs petites cités prospères deviendront les bourdonnantes métropoles de demain. Les sciences malataani ont également fait un bond dans les dernières décennies, et les premiers vaisseaux sont envoyés dans les confins du système, aux limites du Dédale. Le niveau de vie moyen permet à celles et ceux de la caste noble de se consacrer aux arts et aux sciences, tandis que la caste ouvrière goûte enfin aux loisirs et voit ses perspectives d’avenir s’élargir. Une ère de paix et de prospérité intellectuelle démarre sur Malataan.
L’ancienne capitale polaire d’Iraska a été réduite à l’état de ruines par l’artillerie à haute énergie des jeunes maisons nobles, la nouvelle métropole de Malataan n’est encore qu’une grosse bourgade récemment fortifiée, où se dressent la Forteresse du Conseil, là où les représentants des Dix se réunissent afin de discuter de l’avenir du monde. Bien que nombre des membres de la noblesse soient sensibles à la Force et soutiennent le jeune Ordre malatani, les deux pouvoirs restent encore séparés et tentent de s’influencer mutuellement. La cité comprend le principal spatioport planétaire ainsi que le plus important générateur d’énergie, alimentant l’ensemble des cités équatoriales et fonctionnant à partir des premiers amas cristallins muraan découverts par les jedi.

Une douzaine de petites navettes capables de se maintenir en orbite basse forment l’essentiel de la flotte des Dix, elles participent à un grand projet de laboratoire spatial, capable de devenir une enclave commerciale pour les inévitables rencontres avec celles et ceux des peuples aliens qui commencent à franchir le Dédale. Quelques autres vaisseaux sont disséminés sur le territoire équatorial, et se consacrent à l’exploration du système.

Les malataani n’utilisent pas de droïds ni de robots. La structure féodale en train d’émerger d’un âge sombre où règnaient les clans puise son dynamisme dans l’interaction entre la noblesse prina et les serfs. La domination technologique des Maisons aura permis de l’emporter sur les seigneurs des clans en utilisant une armée réduite, n’impliquant pratiquement pas les gens du commun, et valorisant au passage les chevaliers, désormais perçu comme une force intermédiaire, faisant le pont entre nobles et roturiers. Les Chevaliers malataani sont ainsi une troupe d’élite, utilisant des armes à énergie mais leur préférant la lance et l’épée de cristal traditionnelles. Gardiens des territoires équatoriaux, ils servent la noblesse mais sont souvent issus du peuple, et leurs récents succès face aux clans leur donne une certaine influence auprès du Conseil des Dix.

A noter que très peu d’aliens vivent sur la planète, la plupart sont récemment arrivés après de terribles crash, et sont regroupés en un lieu isolé, formé d’épaves délabrées, le Hub. Tant bien que mal, une coopération pleine de tensions s’est forgée et les occupants du lieu, guère plus d’une trentaine, négocient leurs connaissances avec les scientifiques malataani. Le meneur de ce groupe est un mécanicien besalisk nommé Gwoor, spécialiste en réparation de vaisseaux, il assure la survie de la communauté mais peine à apaiser les éléments les plus perturbateurs, qui souhaitent prendre le pouvoir sur un monde qu’ils jugent primitif.
La noblesse malataani néglige totalement le Hub, estimant que les aliens qui le compose ne représentent aucunement une menace. Il en va tout autrement des derniers seigneurs des clans, qui convoitent les vestiges technologiques pouvant leur donner l’avantage sur leurs ennemis.
Les gens du Hub n’ont pas le droit de se mêler aux communautés malataani, une large zone autour des épaves est patrouillé par de jeunes chevaliers désirant se faire un nom, mais ayant été adoubés trop tard.

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