La compagnie noire, des gars sympas!

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Coucou mes p’tites patates ténébreuses! Oui je sais, autant en matière de jeux, votre patate vous pond des articles à la pointe de la hype, autant pour ce qui est de la bouquinothèque, nous nous orientons plutôt sur de la fantasy des temps jadis! J’avais quelques tomes disparates de cette saga, il y en aurait apparemment treize en tout, mais profitant de ma nouvelle librairie/ Lieu de travail/ Source à tiramisu – La Zone du dehors, c’est par ICI – j’ai donc débuté par le premier tome, c’est en effet plus compréhensible. Je vous touche deux ou trois mots concernant la Compagnie noire, de Glen Cook!

Honnêtement, c’est très bon. Le rythme est assez étrange par moment, avec des cassures soudaines faisant retomber un peu trop violemment la pression, mais hormis cela, le récit se déroule en nous faisant découvrir les membres historiques de la fameuse compagnie, une troupe franche dont nous en apprendrons un peu plus dans les tomes suivants. Les personnages sont rapidement cernés, désignés d’un simple nom indiquant leur fonction, leur grade ou le trait de caractère proéminent. Nous suivons donc le narrateur, Toubib, qui est donc… mais endosse en outre la charge d’annaliste de la compagnie, consignant tous les « exploits » de ses compagnons. Car oui, en tant que compagnie franche, les gaillards sont des mercenaires, comptant parfois plusieurs milliers de soldats, plus souvent beaucoup moins. Suivant un code d’honneur qu’ils semblent être les seuls à respecter, les membres de la compagnie noire n’en restent pas moins de belles ordures, pas trop regardantes sur le curriculum vitae de leurs employeurs. C’est ainsi qu’ils se retrouvent engagés par la Dame, des millénaires plus tôt épouse du Dominateur – non en effet, pas un fan de la démocratie – fraîchement ressuscitée et entourée d’une poignée de nazgul locaux. Sous les ordres de l’un de ces derniers, Volesprit, ils partent dans le Nord afin d’écraser des armées rebelles luttant contre l’oppression, au nom d’une mystérieuse Rose blanche.

C’est agréable à lire, dynamique et la relation particulière unissant les membres de la compagnie se trouve renforcée par la moralité douteuse de celles et ceux qu’ils rencontrent durant des campagnes militaires particulièrement violentes. Avec en prime les dissensions entre Asservis, serviteurs surnaturels et inquiétants de la Dame, en trame de fond, nous avons un récit sombre et désabusé, écrit par quelqu’un dans l’autre camp, celui du Mal. C’est inhabituel, et les membres de la compagnie sont loin d’être des anti-héros, ils ne sont tout simplement pas dans ce trip. Ce sont des individus impitoyables, cherchant à survivre, à faire fortune sans trop trahir un code moral qui leur pèse souvent. Jolie écriture, sans être non plus très profonde, l’auteur nous offre une intro efficace à une saga qui se promet violente à souhait.

Paraît-il que la saga sera adaptée en série télé. Le format s’y prête en tout cas très bien, et un peu de fantasy bien sombre ne fera pas de mal!

5 commentaires sur “La compagnie noire, des gars sympas!

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