Overlight, un univers coloré!

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Coucou mes p’tites patates scintillantes! Aujourd’hui, jeu de rôle, avec un financement participatif ayant connu son petit succès, disponible en anglais sur le site de l’éditeur et me provoquant depuis son lancement quelques titillements. Je vous touche deux ou trois mots concernant Overlight, de Paul Alexander Butler et George Holland, illustré par le talentueux Kwanchai Moriya est publié par Renegade games!

Le jeu en lui-même n’est pas spécialement original, il s’agit d’une nouvelle variation d’une apocalypse d’ampleur cosmique, avec des humains ayant reçu les moyens d’évoluer pour explorer l’univers, mais ayant préféré détruire leur environnement. Bon en même temps, les mystérieuses divinités derrière tout ce bazar avaient bien précisées « N’utilisez pas la clé noire »… Et donc bien entendu…

Overlight_HardCover_3D_v3_800pxls_RGBNous jouons donc quelques millénaires plus tard, la planète s’est fragmentée en continents flottant dans le vide, entre un ciel de lumière et un océan de ténèbres étoilés. De nouvelles civilisations sont nées, des mystères interpellent les plus sages, au sujet de cette étrange configuration céleste, de grands méchants font les méchants, et il est possible d’incarner des skyborn, capables de manipuler l’overlight, la lumière céleste, à travers un prisme chromatique et d’émotions. Donc oui, clairement, deux influences apparaissent : Skyrealms of Jorune pour la géographie, Green lantern pour les pouvoirs. Eh bien ma foi, c’est plutôt bien ficelé, et avec une mécanique de dés s’appuyant justement sur ces couleurs/ émotions, nous découvrons un univers riche, complexe, où de nombreux peuples cohabitent avec des tensions. Les skyborn, pour leur part, seront plutôt entraînés dans des quêtes mystiques afin de mieux comprendre leur monde, cela allant de paire avec le développement de leur lien avec les lumières de l’overlight. Nous partons donc sur de l’exploration d’un monde post-apocalyptique typé high-fantasy. Chacun des peuples est influencé par une partie du spectre lumineux, comme les lantern corps, et développe sa culture en fonction d’une émotion prédominante. Dans l’application en cours de jeu, bien entendu, il faut étoffer les comportements individuels, les chromas fonctionnent donc un peu comme ces bons vieux alignements de D&D.

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Pour ce qui est des règles, c’est du très classique seau de dés qu’il faudra lancer, combinant vertus, compétences et chromas en essayant de dépasser des paliers afin de réussir plus ou moins brillamment. Tout cela tourne très facilement, et une petite mention positive pour la feuille de personnage, plutôt aérée et agréable à lire. Les peuples pouvant être incarnés détonnent parfois mais restent en gros des évolutions d’animaux anthropomorphisés, à la Oathbound. Bref, Overlight propose un univers surprenant, avec une mécanique simple et une atmosphère très particulière, misant sur l’exploration et la quête mystique, des thématiques qui permettront d’en faire un jeu capable de se démarquer, j’en suis sûrs.

Aliza Pearl, excellente meneuse de jeu chez Geek & Sundry, nous propose explications concernant Overlight, ainsi qu’une petite campagne filmée afin de bien s’imprégner de cet univers fascinant et coloré.

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7 commentaires sur “Overlight, un univers coloré!

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