Taco, chat, bouc, cheese, pizza, le sens du fun

Coucou mes p’tites patates véloces! Bon là, vous avez toutes et tous votre exemplaire de TCBCP c’est plus court – et cumulez les milliers de parties, pas besoin donc de revenir sur d’éventuelles explications concernant ce bon petit jeu de Dave Campbell. J’ai par contre bien envie de voir pourquoi ce jeu semble si fun, et parle à tant de gens. C’est quoi le fun, dans un jeu de société?

Récemment, j’ai pu lire sur Twitter – le réseau social de l’enfer – que certain.e.s estimaient qu’il fallait valider – probablement par eux-mêmes – son passage des jeux d’ambiance/ apéro à de « vrais » jeux. Idée stupide, courante sur ce réseau social où l’on peut subir le pire de ce que l’Humanité peut engendrer, mais néanmoins, cette idée des petits jeux fun, et des gros jeux sérieux, apparaît comme bien ancrée au sein de la communauté. Avec le succès de Taco, chat, bouc, cheese, pizza, cette réflexion pas très finaude revient, mais justement, pourquoi celui-ci en particulier connaît-il tant de succès, alors que ses règles s’avèrent si simples, si peu originales, et que outre une campagne de com rondement menée par l’éditeur, rien ne devrait le distinguer de la trouzaine d’autres nouveautés dans sa catégorie.

Tu t’en doutes, ma p’tite patate, les petits jeux d’ambiance, ce n’est pas trop mon truc. A priori, car je m’y mets, tant pour le boulot que pour des principes finalement pas si bêtes. Je me forme aux différentes sous-catégories du genre, éliminant certaines ne me parlant pas du tout. La notion de fun est centrale, associée à une interaction forte, constante, de la compétition sans planification sur le long terme, a contrario de mes jeux habituels du genre Through the ages (un article par ICI) ou Gentes (article ICI). Difficile de faire concorder une notion similaire de fun entre ces genres, et pourtant le plaisir est présent, né d’interactions et de mécaniques de jeu très différentes, sans qu’il soit évidemment possible de classifier l’intensité des expériences.

Le camarade Gero (son site est ICI) envisageait de jouer à TCBCP avec un jeu de cartes normal, mais justement, une grande partie du fun lié au jeu disparaît alors, la notion est donc liée à des choses plus subtiles, comme les illustrations enfantines, l’énonciation de mots incongrus et la gestuelle imposée. Je partais, je l’avoue, avec quelques a priori sur le genre « petit jeu d’ambiance », mais en voyant des auteurs comme Wolfgang Warsch ou Jordan Draper réfléchir à des concepts dans cette catégorie, j’ai compris qu’établir une dynamique, impulser un rythme particulier et rendre un petit jeu drôle n’était pas chose aisée, bien au contraire. Je comprend pourquoi tant de ces jeux sombrent rapidement dans l’oubli, et pour m’y essayer depuis peu, je vois quelques-uns des écueils de cette recherche du fun. Passionnant domaine en tout cas! Je trouve désormais autant de challenge dans la création d’un « petit » jeu que d’un « gros » jeu, rien que cela s’avère stimulant, et j’en parlerai un peu plus en détail dans une série de vidéos sur ma chaîne. J’espère que tu es abonné.e à ma chaîne Youtube, ma p’tite patate, si ce n’est pas le cas, va donc voir, c’est par ICI!

N’hésites pas à partager tes ressentis autour de cette notion de fun dans le jeu, ma p’tite patate! Et continue à jouer à Taco, chat, bouc, cheese, pizza, c’est super fun!

6 commentaires sur “Taco, chat, bouc, cheese, pizza, le sens du fun

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