Endeavor, l’âge de la voile!

Coucou mes p’tites patates navigatrices! Allez, je termine la semaine en vous touchant deux ou trois mots concernant un jeu expert de Carl de Visser, Jarratt Gray, Josh Cappel et Noah Adelman. Ce jeu, c’est Endeavor, l’âge de la voile, réédité par Burnt island games dix ans après sa première sortie.

Oui oui mes p’tites patates, il y a dix ans de cela, existaient déjà des jeux de société, le cas Endeavor est d’ailleurs un peu particulier, car alors que de bons lifting sont nécessaires pour beaucoup, celui-ci n’a même pas pris une ride et se pose sur la table avec la sensation que l’on va bien s’amuser (oui, pas comme le jeu de plateau Chill, par exemple). Bon bien entendu, il y a tout de même eu un petit lifting sur le matériel, relevé aux standards de ce qu’offre le financement participatif de meilleur.

Mais Endeavor, cékoidonk? Eh bien ma p’tite patate, c’est un jeu de développement autour de la marine à voile, et surtout de la colonisation. Conquête de nouveaux territoires, renforcement de nos empires, conflits et blocus pour dégager les autres, bref, que du bonheur déjà dans le thème! Et pour ce faire, une mécanique d’une simplicité faisant de ce jeu un indémodable. A chaque tour, une série de phases va nous permettre de voir grandir nos possibilités d’agir, avec la construction de bâtiments donnant bonus et nouveaux emplacement de disques, qui arrivent ensuite, juste avant le règlement des salaires, se traduisant par des disques bloqués, et enfin le gros morceau avec la phase d’action.

Tout le sel du jeu va consister à positionner ses disques sur les différentes emplacements prévus à cet effet, aussi bien sur le plateau central qu’individuel. Les actions consistent à monter sur des échelles nous permettant d’obtenir plus de ressources, de meilleurs bâtiments, ainsi que des cartes, elles aussi porteuses de bonus. Il est possible de mener des guerres, coûteuses mais souvent nécessaires, car dans Endeavor, le contrôle de liaisons matérialisées sur le plateau central rapportent des points. Autre point notable; Les Exploits, altérant les règles dans une ou plusieurs régions du plateau et permettant eux aussi d’obtenir des points de victoire conséquents. Et enfin, il existe la possibilité de jouer des cartes esclavagisme, donnant un bon coup de boost en début de partie, mais entraînant des malus au moment où sera tirée la carte Abolition de l’esclavage. Un chapitre du livret de règle est d’ailleurs consacré à ce fléau de l’humanité, qui façonne toujours le monde que nous connaissons.

Jeu expert de part son grand choix d’actions, Endeavor pourra surprendre par sa facilité à saisir ses mécaniques de base, et sans surprise, cette combinaison idéale incitera les ludovores à y revenir. D’autant que les sept tours de la partie frustreront les planificateurs et planificatrices!

Très belle réédition grand luxe, avec un matériel de qualité, de jolies améliorations cosmétiques et l’intégration des exploits, promettant un sacrée avenir à ce gros jeu! Le prix n’est pas forcément doux, c’est vrai, mais le jeu est clairement une pépite, aussi bien pour les ludovores velu.e.s que pour les curieux et curieuses voulant s’initier aux jeux experts.

7 commentaires sur “Endeavor, l’âge de la voile!

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