Dragon castle, c’est comme du mahjong!

Coucou mes p’tites patates en briquettes! Ah celui-ci, voilà bien un bon moment que je le cherchais, avec de réguliers hurlements à la lune lorsqu’il me filait entre les doigts! Mais voilà, il est à moi, mon précieux, bien au chaud dans la ludothèque. Dragon castle donc, de Hjalmar Hach (Photosynthesis, Railroad ink), Luca RicciLorenzo Silva (potion explosion), illustré par Cinyee Chiu et publié par Horrible Guild. Un jeu librement inspiré du Mahjong, visuellement bien plaisant, avec du très beau matériel et une identité graphique forte.

Je précise tout de suite que le jeu est plutôt de type familial, avec des règles simples à assimiler, une durée de jeu très courte – et donc ce terrible duo Frustration/ Reviens-y – et finalement pas mal de possibilités, voir même un peu de profondeur. C’est léger, et surtout, celles et ceux découvrant le jeu perçoivent facilement comment s’améliorer sur la seconde partie, un point particulièrement appréciable, surtout pour les novices.

Côté règles donc, rien de bien complexe; 3 actions possibles à son tour, entre prendre deux tuiles identiques, une tuile plus un toit, ou défausser une tuile et gagner un point de victoire. Reste ensuite à poser les tuiles sur son plateau individuel en fonction de quelques règles. C’est tout! Pour dynamiser le jeu, deux types de cartes différentes, les Esprits, permettant de sacrifier des éléments depuis son plateau individuel afin de gagner un petit pouvoir en cours de jeu, et les Dragons, qui sont des objectifs de fin de partie, portant sur des configurations imposées. Rien de bien original donc, mais du jeu simple, tournant très vite, avec une mécanique bien huilée, très librement inspirée d’un jeu millénaire. Bien entendu, la patte graphique de la très talentueuse

Côté règles donc, rien de bien complexe; 3 actions possibles à son tour, entre prendre deux tuiles identiques, une tuile plus un toit, ou défausser une tuile et gagner un point de victoire. Reste ensuite à poser les tuiles sur son plateau individuel en fonction de quelques règles. C’est tout! Pour dynamiser le jeu, deux types de cartes différentes, les Esprits, permettant de sacrifier des éléments depuis son plateau individuel afin de gagner un petit pouvoir en cours de jeu, et les Dragons, qui sont des objectifs de fin de partie, portant sur des configurations imposées. Rien de bien original donc, mais du jeu simple, tournant très vite, avec une mécanique bien huilée, très librement inspirée d’un jeu millénaire. Bien entendu, la patte graphique de la très talentueuse Cinyee Chiu joue pour beaucoup dans le succès de Dragon castle, et si la taille de la boîte limite son transport en toute occasion, voilà bien un jeu que je verrai dans toutes les bonnes crèmeries, en particulier dans les ludothèques, pour faire découvrir aussi bien une version alternative d’un grand classique – sans requérir le talent d’Anya Taylor-Joy pour le coup – qu’une excellente entrée en matière dans le jeu de société contemporain!

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