Le cloître des vanités!

Coucou mes p’tites patates démoniaques! Ayant l’occasion de temps à autre d’échanger avec l’autrice sur le réseau social de l’enfer, Twitter, je me suis laissé tenté par cette aventure littéraire, et ma foi, pleins de belles comparaisons me sont venues en lisant ce premier roman de Manon Ségur, le Cloître des vanités. C’est édité par Crin de chimère, et l’illustration est de Marcela Bolivar.

Bon alors, XXIIIème siècle, Occitanie, l’ambiance s’installe immédiatement avec une plume amoureuse de l’Histoire, des vieilles pierres. Nous allons découvrir une cathédrale, Saint-Joseph, une ville, Albeyrac, puis toute une galerie de personnages aux destinées que l’on sent tragiques. Nous allons également découvrir le lieu central de l’histoire, le cloître, ainsi que Sernin, un de ces antagonistes que l’on aime détester. Amour, haine, et surtout vanité, car ce sera la clé pour accéder au cloître, l’histoire pourra sembler classique dans sa structure, je ne pense pas que vous aurez le temps de vous préoccuper de technique scénaristique, car en deux centaines de pages, nous sommes tout simplement happé par la tragédie de l’époque, augmentée de celle des personnages, apparaissant comme autant de damnés, Sernin en tête.

Le roman se lit vite, on y retrouvera des rebondissements auxquels les séries modernes nous ont habituées, cela pourrai donc sembler banal, ordinaire, mais pas du tout. On se doutera de la fin – oui oui, un happy end… – et quand bien même, on retiendra son souffle. Ce qui m’a beaucoup plu, sans me surprendre en voyant ce que partage régulièrement l’autrice sur ses réseaux sociaux, c’est cet amour du détail historique, en particulier une période m’ayant rappelée la Passion cathare de Michel Peyramaure. Des références agréables en lisant cette œuvre, j’en ai deux autres; Chroniques des Crépusculaires les romans de Mathieu Gaborit dont est tiré le jeu de rôle Agone, et les Chroniques des vampires d’Ann Rice, avec elle aussi un démon bien tourmenté et tourmenteur. Sans trouver ici une pâle copie de ces monuments, j’ai ressenti une filiation, m’incitant à en savoir d’avantage sur ce sacré Sernin, mais également sur Hermine, le Vicomte, Agnès. En bref, un beau roman avec beaucoup de belles émotions, et d’autres un peu plus sombres.

3 commentaires sur “Le cloître des vanités!

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